MRC
Le lundi 6 avril 2026, Maurice Kamto, dirigeant du MRC, a publiquement dénoncé le piratage de la plateforme en ligne hébergeant sa pétition contre la révision constitutionnelle adoptée par le Parlement camerounais le 4 avril. La plateforme était devenue inaccessible après avoir collecté plus de 8 000 signatures en une heure. Des analystes indépendants ont contesté l'hypothèse du piratage, estimant que la panne résultait d'une surcharge technique due à l'afflux massif de trafic. La pétition a ensuite repris son fonctionnement et dépassé 47 000 signatures en moins de 24 heures.
Ce que cet incident donne à voir du cadre camerounais : ce qui est obligatoire, ce qui ne l'est pas, et ce dont personne n'a à rendre compte.
Plateforme de pétition citoyenne devenue inaccessible après un afflux massif de signatures. Un piratage a été dénoncé publiquement ; des analystes indépendants l'ont contesté, attribuant la panne à une surcharge de trafic. Aucune autorité n'a établi les faits, et aucune obligation de déclaration n'existait qui aurait pu y contraindre. C'est la limite extrême de l'enjeu : non seulement l'incident n'a pas à être déclaré, mais sa nature même reste indéterminée faute de tout mécanisme de constat.
• La Nouvelle Tribune : https://lanouvelletribune.info/2026/04/revision-constitutionnelle-au-cameroun-la-petition-de-lopposant-maurice-kamto-piratee/
• 237online.com (analyse critique) : https://www.237online.com/petition-kamto-piratage-mrc-cameroun-analyse/
En attente — Confirmation ou infirmation par une source technique indépendante ou par l'ANTIC requise

